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72H Chrono - Contraception d'urgence Une question ? Dico

Ca m'est arrivé

J'ai un copain depuis longtemps, on n'en a marre de mettre le préservatif. Je suis d'accord pour prendre la pilule mais je n'ose pas lui demander de faire le dépistage du sida.

QUESTIONS DE CONTRACEPTIONS

Situations à risque

  • A quoi sert un Centre de Planification et d’Education Familiale ?

    Attention, en Savoie, il n'y a pas de "Planning Familial" mais des Centres de Planification.

    Dans les centres de planification, on trouve des professionnels : Médecin, Assistante d'Accueil, Conseillère Conjugale et Sage-femme.

    Qui proposent :

    • Des informations et consultations médicales pour une contraception (pilule, préservatifs...), une contraception d'urgence ( pilule du lendemain).
    • Des informations sur la sexualité
    • Des tests
      • de grossesse (si les règles sont en retard ou anormales).
      • pour le VIH/SIDA et les Infections Sexuellement Transmises.
    • Des entretiens
      • en cas de difficulté de relation avec l'ami(e), ou les parents.
      • de réflexion en cas de grossesse.

    Les consultations sont gratuites et confidentielles. Il n'est pas nécessaire d'avoir l'autorisation des parents.

    Les contraceptifs sont gratuits pour les mineurs et les jeunes en difficulté financière.
    Les entretiens, la contraception d'urgence, les tests de grossesse,  les tests pour les IST, le VIH/SIDA sont gratuits pour tous.

    A Chambéry : le centre est ouvert du lundi matin au jeudi soir

    Mais dans les autres villes, ce sont des antennes de Planification qui sont ouvertes seulement pendant les heures de cours, mais,
    à Aix les Bains, Albertville , Bourg St Maurice et Moûtiers il est possible de consulter entre 12 et 14H.
    Essayez d'en parler à l'infirmière scolaire, au CPE, à un surveillant ou à l'Assistante sociale du collège pour avoir une autorisation de sortie.

    Le Centre de Planification peut établir un justificatif pour le collège ou le lycée
    Essayez d'y aller pendant les vacances.


    En cas de soucis, téléphonez .

    Si personne ne vous répond au téléphone dans une antenne, appelez le Centre de Planification de Chambéry, vous pouvez aussi laisser un message.

  • Est-ce que la consommation de drogues et/ou d’alcool présentent un risque pour la sexualité ?

    Il existe des risques pour sa sexualité quand on consomme de la drogue et/ou de l'alcool.

    • Il y a le risque de grossesse pour une jeune fille qui prend la pilule, si elle vomit ou si elle a la diarrhée, ce qui arrive fréquemment lorsqu'il y a consommation de drogue et/ou d'alcool.
    • Dans ce cas de figure, il est recommandé de prendre la contraception d'urgence et d'utiliser des préservatifs dans les 8 jours qui suivent.

     

     

  • Est-ce qu’il existe des situations à risques avec les drogues et l’alcool ?

    Effectivement il y a des situations à risques liées à ces substances.

    • Les agressions sexuelles sont facilitées par la drogue et l'alcool même quand on les consomme de manière volontaire.
    • La vulnérabilité : ces produits rendent plus vulnérable.
      Il y a une perte de contrôle, une somnolence, les muscles se relâchent. Dans ces conditions, il n'est pas possible de réagir et d'empêcher une agression sexuelle.
    • La perte de la mémoire : la plupart des drogues et même l'alcool peuvent entrainer une perte de la mémoire, et effacer ce qui s'est passé dans une soirée. Il est souvent difficile de se rappeler qu'une agression a été commise. Même si la mémoire n'a pas été totalement effacée, il est souvent très dur de se rappeler de tous les évènements qui ont eu lieu et de savoir s'il y avait consentement ou non.
    • La détection des drogues : les drogues facilitant les agressions sexuelles sont très souvent indétectables car elles disparaissent très vite de l'organisme. Il est important de déclarer une agression sexuelle le plus tôt possible à un médecin ou à la police pour trouver des traces de drogues.
      On appelle ces substances les drogues du viol ou du violeur.
    • Les drogues produisent les mêmes effets que l'alcool : les victimes ont souvent eu l'impression d'avoir été ivres et elles n'ont pas réalisé que quelque chose n'allait pas. Le lendemain, elles ont oublié ce qui s'est passé.
    • Le GHB : est un produit stupéfiant utilisés pour favoriser les relations forcées. Le produit est parfois mis dans un verre à l'insu de la victime. La personne oublie ce qui s'est passé au cours des dernières heures vécues.
    • L'alcool : La consommation d'alcool et l'état d'ébriété développe le risque de se faire agresser sexuellement. Le risque d'évanouissement et la perte de contrôle rendent plus vulnérable. On peut rappeler que quand une personne est trop ivre pour donner son consentement, une autre ne doit pas en profiter.
    • Le cannabis-marijuana-haschich : même si ces effets sont différents des autres drogues, le cannabis est la deuxième drogue trouvée chez les victimes d'agressions sexuelles.
    • Les autres drogues : lorsque l'on consomme de la drogue, le comportement se trouve-t-il modifié ?
      • On peut accepter une relation sexuelle avec une personne qui ne nous intéresse pas
      • On peut être la victime d'une agression sexuelle.
      • On peut ne pas remarquer les signes d'une d'agression
      • Sous l'influence de la drogue certains caractères se modifient et une personne qui est généralement très gentille peut se montrer plus agressive et conduire à une relation sexuelle forcée ou violente.
    • La combinaison drogue et alcool accentue les effets et rend encore plus vulnérable.

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